Tes rendez-vous, tes tâches et tes notes sur une seule double page, et une place pour chaque pensée qui passe. Tu la poses, ta tête respire.
Clique sur une ligne et écris. Rien n’est enregistré, c’est ton brouillon.
Ce que Carnet n’est pas
On avance mieux quand la tête est posée. Carnet ne te pousse pas, il te laisse de la place. Pas de dashboard, pas de pastille rouge, pas de notification à 7h. Du papier, de l’encre, et ta main.
Ta tête n’est pas mal rangée. Elle est pleine.
Ce qui te manque, ce n’est pas une méthode de plus. C’est un endroit où poser les choses, pour qu’elles arrêtent de tourner en boucle. Une fois sur le papier, elles ne pèsent plus pareil.
Tu es en plein travail. Une pensée passe : rappeler Paul, une idée d’article, une inquiétude pour jeudi. Ailleurs, il faudrait lui choisir un projet, une date, un tag. Alors tu ne la notes pas, et elle reste là, à tourner. Dans Carnet, chaque pensée a déjà sa place.
Sept cases sur une double page. Une tâche a un jour, pas une heure.
Elle attend là, visible, sans te presser. Tu la glisses sur un jour quand c’est le moment.
Une idée, une citation, un détail à garder. Sans statut, sans échéance.
Je pose tout ici, je trierai après…
Une page libre chaque jour pour vider ta tête. Ce qui mérite sa page se feuillette , et il y a toujours une page blanche après la dernière.
Un cadre pour ce qui est sûr. De l’espace pour le reste.
80 % de structure qui rassure, 20 % de liberté qui laisse respirer.
Ailleurs, le planner garde tes rendez-vous et tes tâches. Tes notes, elles, partent dans une autre app. Deux apps ouvertes, des notes éparpillées, et celle dont tu as besoin reste introuvable. Dans Carnet, tes notes sont à côté de ta semaine, et tu les retrouves d’un mot.
La case Notes de la double page, pour la phrase qu’on ne veut pas perdre. Pas de titre, pas de dossier : tu écris, c’est posé.
Une réunion, une idée qui grandit, une liste de lectures : tu ouvres une page dans le jour et tu écris. Elle se feuillette comme dans un carnet, avec des titres, des listes, des cases à cocher.
Rien à classer, rien à configurer. Tu tapes un mot, la page remonte, tu l’ouvres. ⌘K, et c’est tout.
Un petit carnet fictif. Tape un mot, ou essaie une suggestion.
Assez pour tout noter. Jamais assez pour s’y perdre.
Pas de blocs, pas de bases de données, pas de deuxième app.
Une couverture sombre, deux pages crème, de l’encre. Rien ne clignote, rien ne réclame ton attention. Tu ouvres Carnet comme on ouvre un carnet.
Pas de confettis. La croix reste à l’encre, le texte passe en gris, et ce qui reste à faire ressort tout seul. On ne félicite pas une croix, on la laisse là.
Le carnet reste sobre. Trois surligneurs sont à toi, pour marquer ce qui compte. Le reste est à l’encre.
Le prix d’un beau carnet papier. Sauf que celui-ci ne se remplit jamais, et qu’il te suit sur tous tes écrans.

« Ce qui marchait sur papier, maintenant dans ta poche. »
Carnet est né du carnet papier d’Elyane : une double page par semaine, des marques de bullet journal, et des marges pour tout le reste. Pas une méthode, un objet.
Ce qui tenait sur le papier, on l’a gardé. Ce que le papier ne savait pas faire, se souvenir, se synchroniser, lire ton agenda, retrouver une page d’un mot, on l’a ajouté. Rien d’autre.
Une double page t’attend.